Le Blog le plus Inutile du monde

Ceci est un blog. Mon blog. En Français, madame. J'y raconte ma vie dans les moindres détails, et ça intéresse la terre entière. Vous verrez, c'est passionnant.

Nom :

Je suis un bloggeur tout neuf, et je m'éclate. Paf. (ouille)

28 mai 2006

Blog VRAIMENT inutile

C'est maintenant prouvé : ce blog est vraiment le blog le plus inutile du monde.
Comme environ 70 % des blogs sur la planète, personne ne lit, personne ne commente, et tout le monde se fout de savoir si j'ai fait l'amour dans la piscine ou enchaîné deux soirée à 4 heures du mat', encore moins si j'ai fait caca dur ou caca mou, comme le laissaient penser les premiers commentaires.

En plus, comme 80% des bloggeurs qui créent un blog chaque seconde sur terre, je n'ai pas écrit tous les jours dessus et je risque fort d'abandonner ce blog d'ici...mettons dix minutes, un quart d'heure ?

Allez, si j'ai un seul commentaire à ce post, je continue à raconter ma life sur le ouaibe et à vous parler de mes cacas...

Adieu ?

27 mai 2006

il est trop tard pour blogger

Bon.
Il est 3 heure 14 du mat'.
Je reviens de fiesta pijama, j'ai bien rigolé, sauf qu'on m'a appelé Higgins toute la soirée à cause de mon pyjama.
Et je me demande bien ce que je fais là, pass'keu demain matin je vais faire du canoé. La vie est dure.

23 mai 2006

Les lendemains de fête

Le truc rigolo avec les asperges, c'est que quand tu en manges le soir, tu pisses de l'asperge tout le lendemain.

J'adore.

22 mai 2006

La madeleine de Proust

Ce soir, je vous aurais parlé avec bonheur de mon caca du matin, explosif et destructeur de recepteurs olfactifs, s'il n'y avait eu des choses bien plus importantes à vous narrer.
Ce soir donc, j'ai mangé des asperges (attends la suite, c'est vachement important)
J'en ai profité pour les accompagner d'une sauce spéciale dont la recette m'a été transmise par ma mère. Et c'est vachement important de savoir reproduire certains plats qui ont construit votre enfance, je trouve.
Dans le cas des asperges, c'est ultra-simple : une mayonaise avec un jaune d'oeuf, de la moutarde, du sel du poivre, une fourchette et de l'huile d'olive (la fourchette ne se mange pas, c'est pour faire monter la mayo), et au lieu de bêtement jeter le blanc, on le monte en neige et on l'incorpore à la mayo juste avant de servir.
Ca donne une sauce légère qui est grave sa mère de bonne et qui envoie le bois comme c'est pas permis.
C'est ma petite madeleine de Proust à moi.

Je me demande quel caca ça va donner, tiens...

21 mai 2006

Week-end (2)

Attendez les gars : c'est Dimanche.

Vous croyez pas non plus que j'allais mettre un truc sur mon blog aujourd'hui ?

Ils sont fous, eux.

(deehhhaaaaahhh, ah ah ah !! ahhhh ! ahh ! ....pardon)

Bon, allez, je raconte ma vie : super week-end, grosse fiesta samedi avec notamment un Yéti, sieste crapuleuse Dimanche et j'ai pas fait caca : rien de bien passionnant à raconter, donc...

20 mai 2006

week-end (1)

Attendez, les gars : c'est samedi.
Vous croyez pas que je vais écrire un truc dans mon blog, non plus.

Ils sont fous, eux.

19 mai 2006

Le jour du suicide

Quatrième jour.
J'ai perdu 567 % de mon audience.
Une véritable catastrophe pour un blog qui était parti sur les chapeaux de roue. (mais que veut bien vouloir dire cette expression ?)

Je vais donc me suicider en direct, mondialement diffusé par webcam, mais seulement si j'ai au moins un spectateur. Pass'keu sinon, merde. Je vais pas non plus me suicider tout seul comme un con, alors que j'étais hyper-célèbre il y a 3 jours.
Non, ce serait vraiment trop cruel, et en plus je raterais la ferme célébrité édition 2007, ce n'est pas concevable.

Si vous voyez un message demain, il y a plusieurs hypothèses :
-je n'ai pas eu de spectateurs
-j'ai raté mon suicide
-mon chat m'a piqué mes identifiants et continue ce blog coûte que coûte (brave bête)

Adieu, monde cruel

PS : en plus, j'avais plein de choses à raconter aujourd'hui, j'avais fait un super caca qui pue grave et tout, moi je vous dis : c'est gâché.

18 mai 2006

La grande déprime

Une énorme déprime me gagne, rien de tel d'en parler sur son blog pour que déjà, ça aille beaucoup mieux. En plus, c'est gratos, et à raison d'une création de blog par seconde dans le monde, les psy seront en faillite très prochainement.

Donc, je déprime grave : seulement un commentaire sur mon deuxième post, et encore, je l'ai bien cherché.
Comment faire pour être célèbre ??
Passer à la télé en faisant la tortue ? Déjà fait.
M'inscrire à "la ferme célébrité, deuxième édition encore plus gore avec la tête dans le purin" ?? Trop tôt, pour ça il faut déjà être une célébrité et avoir de gros ennuis avec le fisc...

Rahhh, j'avoue que je cale.
Je vais demander conseil à Loïc Le Meur directement (pas question d'acheter son bouquin, faut quand même pas déconner)

PS : caca normal aujourd'hui, rien à signaler. Tout fous le camp, je vous dis.

17 mai 2006

Deuxième jour

Ouahh, trop bien.
Un seul post et déjà 3 commentaires, à moi la célébrité, l'argent et les spam plein ma mailbox.
Malheureusement pour ceux qui ont apprécié à sa juste valeur mon premier post, je ne parlerai pas aujourd'hui de mon caca : il est beaucoup trop tôt (voyons).
Non, je vais plutôt vous narrer un nouvel épisode absolument fondamental et indispensable de ma vie d'aujourd'hui, qui intéresse une nouvelle fois la planète entière (d'où l'utilité de ce blog) : aujourd'hui je suis allé chez le coiffeur.
Et ben j'ai même pas eu mal.

(mon dieu, quand je pense qu'il n'est que 10h30, et déjà tant de choses à raconter. Ce blog est une mine, vivement demain)

16 mai 2006

Mon premier post

J'inaugure aujourd'hui le blog le plus inutile du monde.
I would say : trop trop de la balle.

Aujourd'hui, j'ai fait caca, mais un peu mou, accompagné d'une odeur de fennec décomposé du plus bel effet. Je me suis brossé les dents en même temps, ce qui est un must absolu en terme de classe, vous en conviendrez.
Ensuite, j'ai crée ce blog pour en parler à la terre entière, et je m'attends à un déferlement de visite qui dépassera de loin les statistiques du blog de Loïc Le Meur, et ça sera bien fait pour sa gueule, il avait rien qu'à dire comment était son caca aujourd'hui.